dimanche 28 juin 2020

Asselineau

Je m'amusais de ce qu'on traitait l'U.P.R. de secte, et j'avais même décidé de m'intituler « zélateur de la secte #UPR à mes heures perdues » sur Twitter. Pour faire bonne mesure, j'avais ajouté : « pas adhérent, mais vif sympathisant ».

Je voyais bien qu'il y avait quelque chose de trouble chez Asselineau, de mal assuré. mais à travers son phrasé gourmé, ses digressions pédantesques, la trame de ses idées me paraissait claire.

Lors du visionnage de son passage à « On n'est pas couché », sa prestation m'avait laissé une impression désagréable. Mais j'avais progressivement surmonté cette première impression et lorsque l'échéance de la présidentielle de 2017 est tombée, je soutenais l'U.P.R. et son chef, le « mirobolant »* François Asselineau, bonhomme replet sanglé dans ses costumes qui s'emmêlait parfois dans ses circonlocutions et se comparait volontiers à Madonna.

66698125312?s=20itter.com/pmcouteaux/status/1059022066698125312?s=20

* Le mot n'est pas de moi. tps://twitter.com/pmcouteaux/status/1059022066698125312?s

2 commentaires:

  1. "son phrasé gourmé, ses digressions pédantesques". Ah oui? Au moins lui parle un excellent français et je ne vois rien de pédantesque. Des exemples!
    Orage

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    1. Je suis d'accord qu'il s'exprime agréablement.
      "phrasé gourmé" : je pense qu'on peut qualifier son style oral de gourmé, tout comme son maintien d'ailleurs.
      "digressions pédantesques" : il s'égare parfois dans des digressions pédantes. Je vais peut-être supprimer le mot "pédantesques".

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