mercredi 18 avril 2018

Personne ne présiderait mieux aux cérémonies du 14 Juillet qu'un roi.

Nouveau commentaire laissé sous un article de M. Tandonnet :
Réflexions sur l'avenir politique

Un 21 janvier 1793, dites-vous ?

Quand je vous lis, encore une fois, j'ai l'impression que tout ce que vous énumérez milite en faveur du retour du roi. La restauration de la monarchie aboutirait évidemment à une dépersonnalisation du pouvoir. Ravalé au rang de Premier ministre, Macron passerait moins de temps à parader à la télévision, aux Bernardins, ou au Parlement européen, pendant que le roi, avec l'impavide majesté qui le caractérise normalement, remplirait son office avec davantage d'efficacité. Les discours soignés de Sylvain Fort ne perdraient rien à être prononcés par une bouche royale. Macron se complairait moins en paroles incantatoires et m'est avis qu'il serait remplacé par un besogneux, un faiseux moins verbeux, car le rôle hybride qu'il occupe actuellement serait devenu superflu.

Ma verve monarchiste s'est épuisée pour l'instant. Je reviendrai vers vous une autre fois.


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